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ville de vanves - Page 1593

  • LES RENDEZ VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE ENTRE POLITIQUE ET CULTURE

    Le week-end passé a été consacré encore aux vœux avec le banquet des seniors, la galette du PS etc…et en toile de fonds les élections présidentielles – avec le meeting de François Hollande au Bourget où une quinzaine de  socialistes vanvéens ont rejoint les 10 000 participants – et législatives – le JDD laissait entendre qu’André Santini aurait finalement proposé au sénateur Isabelle Debré d’être sa suppléante. Ce qui poserait un problème constitutionnel parait il. Mais résoudrerait le cas difficile de cette suppléance qui faisait l’objet de tractations ses derniers jours, car André Santini ne pouvait que choisir une femme pour rsspecter la parité, et desurcroît une vanvéenne, car, à l’exception de Frédéric Lefebvre, son suppléant a toujours été un vanvéen. Enfin, Vanves compterait 2400 nouveaux électeurs qui se sont inscrits durant l’année 2011 dont 1500 pour le seul mois de Décembre. La preuve s’il en était besoin que  les élections passionnent les vanvéens alors que le gouvernement n’a vraiment pas fait campagne pour inciter les jeunes à s’inscrire sur les listes élctorales contrairement aux années précédentes. Allez savoir pourquoi ? .

     

    Lundi 23 janvier 2012
    A 19h45 à la Mairie :
    Conseil d'Administration du Biblioclub
     Mardi 24 janvier 2012 
    A 17h à la mairie :
    Commission du Marché

    A 20H à l’école Max Fourestier : Réunion publique du Front de Gauche de Vanves avec Manser Naouri, syndicaliste-économiste, et Catherine Jouanneau, secrétaire nationale du FdeG

    Jeudi 26 Janvier 2012

    A 9H30 au Conseil Régional : Benrard Gauducheau siége à la Commission Permanente

    A 19H30 au Lycée Michelet : Conférences des Jeudis de Michelet sur le théme « Dans un Jardin Anglais » avec « En Attendant Backette » par Françoise Carmigneni

    Vendredi 27 Janvier 2012 :

    A 10h30 au square de l’Insurrection : Plantation de « L'arbre du Souvenir », en mémoire d'Ilan Halimi, sauvagement assassiné le 13 février 2006, au square de l'Insurrection
    11h00 au square de l’Insurrection :
    Commémoration en mémoire des Victimes de l'Holocauste

    Samedi 28 Janvier 2012

    A 10H30 au Café Le Bistroquet : Café Théo qui est une initiative de chrétiens catholiques et pritestants ded Vanves  sur le théme « Pour nous la violence est-elle inéluctable ? »

    A 20H30 à la Palestre : « Voyage expresse pour Vienne » par l’orchestre Symphonique dirigé par Philippe Duperdu et des classes de théâtre et de danse du Conservatoire 

    Dimanche 29 Janvier 2012

    A 11H au siége de l’UNC Vanves : Vœux et Galette des Rois du Président Paul Guillaud

    A 12H30 à l’hôtel de Ville : Bufffet du nouvel an de l’Amicale des Pieds Noirs qui célébrera en Mars prochain ses 30 ans d’existence

  • FREDERIC MITTERRAND ANNONCE AU FESTIVAL ART DANTHE DE VANVES : UNE CONSECRATION POUR SES FONDATEURS

    Le festival Artdanthé qui a débuté Mardi dernier devrait recevoir la visite de Frédéric Mitterrand pour sa 14éme édition. Notamment pour le spectacle d’Anna Halrpin et Anne Collod « parades & changes in expension » programmé lundi et Mardi au théâtre le Vanves. Et si ce n’est pas le cas, il est fort possible que le ministre de la culture accompagne son homologue du Québec qui sera présent le 14 Mars pour assister à l’une des soirées québécoises montée par « Ma gang de Montréal » avec « la 2éme porte à gauche » (4 quART) ou « Un homme et une femme » avec Dominique Porte et Alain Francoeur ». . Cette présence est un des résultats de José Alfarroba, directeur du théâtre le Vanves et fondateur de ce festival qui a eu l’occasion d’expliquer,  au cabinet du ministre de la culture, ce qu’était ce festival et le travail effectué par le théâtre de Vanves pour accompagner depuis 4 ans, 4 jeunes  compagnies émergentes  qui  ont un ou deux projets de créations, afin d’obtenir plus de soutiens. Une consécration en quelque sorte pour la 14éme édition d’Art Danthé

     

    Ce serait un beau signe pour ce festival qui célébrera ses 15 ans en 2013 et qui acueille pour sa 14éme édition, 65 spectacles donnés par 53  compagnies avec 19 créations dont une quinzaine de jeunes compagnies résidentes à Vanves avec 7 à 10 créations réalisées et montées dans notre ville. Le Blog de Vanves aura l’occasion de revenir sur la programmation en donnant quelques pistes pour les curieux, les amateurs, les passionnés dans un prochain article. Pour l’instant, le Blog s’est intéressé à sa genése et à son  développement.

     

    ART DANTHE, DE LA DANSE AU THEATRE  : LA GENESE

     

    « Quand José Alfarroba est arrivé au théâtre Le Vanves à la fin des années 90, il a repris une salle municipale où il n’y avait pas de projet culturel. Il n’y avait pas vraiment de saison culturelle, quelques spectacles parsemés dans l’année. On lui a demandé de faire un projet culturel assez fort, et il a monté sa saison  fort de l’expérience qu’il avait surtout de la musique au théâtre Ruteboeuf de Clichy. Il était un passionné de danse, de théâtre, fan de  Pina Bausch, et un grand spectateur de danse contemporaine » raconte Tristan Barani, assistant du Festival Art Danthé. «  Comme il est difficile  d’amener le public à être curieux sur la danse,  encore que ce n’est pâs toujours vrai, qui  était un peu « la discipline pauvre » du spectacle vivant, il s’est dit pourquoi ne pas se présenter comme un lieu qui peut aider des artistes qui ont besoin d’être diffusé. Il a  créé un festival, avec le concours des fréres Ben Aïm, compagnie de danse avec laquelle il a monté la première édition, sans l’aide des institutions, ainsi que  huit compagnies au maximun, sur une durée plus courte qu’aujourd’hui. Différentes formules ont par la suité, été essayée, avec des spectacles de danses parsemés dans la saison, un petit festival court, puis un peu plus long, un festival en 4 temps dans l’année… »

     

    Ce festival a pris progressivement de l’ampleur, José Alfarroba mettant l’artiste au cœur du projet, ce qui permettait au public de se sentir investi, concerné puisqu’il voyait l’importance que cela représente pour un artiste de participer à ce festival. « Grâce notamment à des rencontres avec les artistes, car ils sont engagé dans ce projet, en ayant un sentiment d’appartenance au festival. Du coup, le public le ressent. Tous ceux qui viennent, ont la possibilité de rencontrer ces artistes après le spectacle. Il y a un vrai partage avec le public ». D’année en d’année, de plus en plus de compagnies ont été aidées…avec l’idée de mettre en confrontation un artiste confirmé avec un artiste émergent, grâce aux doubles-soirées (à 19H et 21H), « en leur demandant de jouer le jeu, et à chaque compagnie de communiquer sur le spectacle d’avant ou d’après. Comme nous le faisons avec tous les théâtres parisiens avec lesquels nous travaillons,comme  la Villette, le Centre Pompidou, le théâtre de la Cité, le théâtre de la Bastille, le théâtre de Gennevilliers, Sylvia Montfort, le Théâtre 71 de Malakof, car nous développons beaucoup le travail en réseau ».

     

    Le théâtre s’est ajouté à la danse  dans le cadre de ce festival, grâce à l’ouverture de Panopé en 2008. «  Panopé a permis de faire des résidences, puisque cette salle est modulable, permettant un travail de création et de répétition. Nous avons du coup croisé le chemin de la campagnie du D’Ores et Déjà, collectif autour de Sylvain Creusot, qui a été crée par Louis Garel, créateur et metteur en scéne du  « Bal de Brecht » à l’Odéon et qui fait du cinéma… Nous avons accueilli en résidence ce collectif  qui a repris « le Pére tralalére » qu’elle avait créé à Alfortville, ce qui a fait du bien au festival Artdanthé, et qui a été programmé ensuite en ouverture du Festival d’Automne  deux fois de suite, par Alain Crombecque avant son décés, qui considérait Sylvain Creusot comme le prochain « Chéreau ». Une reconnaissance de leur talent et de leur travail. Et ce collectif a donné beaucoup de petits, constitué d’artistes très talentueux qui ont monté plein de piéces et de spectacles à Vanves. Nous l’avons encore dans la programmation de ce festival, grâce à des artistes comme Antoine Seggara, jeune théoricien de ce collectif avec la piéce « l’or bleu », création assez hybride sur l’histoire de l’art ; ou Adrien Béal  qui est un metteur en scéne dont on a accueillit à peu prés toutes les pièces à Vanves, avec la création collective « Il est trop tôt pour prendre des décisions définitives » avec Arthur Idoual, grand comédien du d’Ores et Déjà, et qui a monté  la pièce « Notre Terreur » qui a tenu pendant deux ans à Paris, dont le théme est la  Révolution et la mort de Robespierre ».

     

    « Vanves a aussi accueilli deux pîéces du collectif « In Vitro » l’année dernière avec Eric Charron qui était le Robespierre de « Notre Terreur »…ainsi que Jeanne Candel qui a coordonné le projet « Pina », jeune comédienne et metteur en scéne qui a beaucoup travaillé avec un grand metteur en scéne hongrois (Al Pacino), et a montée à Vanves sa première création « Robert Plankett » dans la salle Panopée, acheté par le théâtre de la Cité pendant un mois, ce qui est une prouesse pour une première création, et maintenant par le théâtre de la Ville. Nous accueillons le 26 Janvier Pierre Miney qui est le plus jeune pensionnaire de la Comédie Française, acteur en vogue qui joue au cinéma notamment dans le dernier Tavernier avec Grégoire Le Prince Ringuet,  et présente une création « Si prés de Ceuta » qui parle des guerres de frontières aux portes de l’Europe et du Maghreb… »  indique Tristan Barani

     

    Toute cette émergence autour du Théâtre depuis 3 à 4 ans dans et hors festival Art Danthé, a permis au théâtre le Vanves,  d’avoir une visibilité au niveau du public francilien, des institutions qui aident et soutiennent le théâtre en France, beaucoup plus rapide que pour la danse…permettant ainsi à ce festival de se développer tout au long de ces 14 ans.  « Toutes ces créations et leurs succés sont liés au fait qu’il y a une véritable exigence de José Alfarrroba avec lui-même, avec l’équipe, une vraie responsabilité par rapport au projet, ce qui n’est pas toujours facile de faire valoir ses passions et d’y amener le public ». Du coup,  les grandes salles parisiennes viennent à Vanves pour faire leur marché : « Beaucoup de professsionels viennent au théâtre de Vanves pour regarder ce qui se fait, et prendre évetuuellement un spectacle pour leur prochaine saison, ou proposer à un jeune atiste de monter chez eux leur prochaine création, avec des  moyens de productions que nous n’avons pas à Vanves où on ne peut pas réellement produire de spectacles »

     

    A SUIVRE….

  • RESIDENCE DES HAUTS DU PARC : UNE PREMIERE REALISATION A VANVES POUR EFITEC PROMOTION

    Une très petite résidence de 10 logements a été inaugurée après un très long processus contentieux,  administratif, commercial et de construction. Une belle entrée en la matière pour la jeune équipe d’EFITEC Promotion pour qui s’était le premier chantier. Ils n’ont pas démérité

     

    Cette résidence « Les Hauts du Parc »  au 11 rue Larmeroux est la plus petite de cette route départementale coincée entre les ateliers techniques de la ville et un immeuble construit par Bouygues,  avec sa petite façade de 10 m haute de 4/5 étages. Elle était inauguré Mercredi soir par Bernard Gauducheau, maire et Isabelle Debré, Sénateur 1ére adjointe,  qui ont été accueilli par MM Begue, Le Bouc et Souchal,  les trois associés d’EFITEC Promotion qui ont réalisé non sans mal ce chantier. Ils ont bien, sûr visité les logements, du studio au 5 piéces dupleix au dernier étage et une maison de ville derrière séparée du bâtiment par des jardins privatifs « Il fallait être audacieux pour venir dans ce quartier excentré.  Et surtout construire sur ce terrain où certains ont abandonnés leur projet (et non des moindres comme Bouygues) face à un propriétaire qui ne voulait pas se séparrer de son bar et de son hôtel » a reconnu le maire en ne cachant pas que la municipalité vivait dans l’angoisse d’un incendie dans cet immeuble vétuste. Surtout après ceux d’hotels semblables à Paris.

     

    D’autant plus que cette opération a démarrée en 2006 et que rien n’a été épargné à ces jeunes premiers dans la promotion immobiliére : Il a fallu retrouver les 2 propriétaires du terrain qui ne s’entendaient pas et dont l’un  vivait en Algérie, arriver à fermer le café « l’Etoile de Vanves » avec ses oliviers qui plaisaient tant à ses habitués, et surtout ses occupants sans droit, ni titre dans l’hôtel. « Nous avons dû faire appel à la commune, à la police pour les expulser » racontait l’un des trois, M.Begue, Mercredi soir. Mais ce n’était pas fini, car lorsqu’ils ont commencé à commercialiser, c’était au plus mauvais moment, avec la crise de 2008… toujours en gardant dans l’esprit de mener à bien et jusqu’au bout cette opération.

    Les travaux ont pu démarrer  sur un terrain étroit, à cheval sur 2 zones de constructibilité différente (dans l’ancien POS), avec une surprise de taille : le mur du bâtiment des ateliers municipaux n’était pas droit. Mais l’entreprise générale Coredif a dû faire avec pour construire cet immeuble dont la façade est fragmentée par des balcons et des terrases. « Promoteur est un métier complexe avec beaucoup de contraintes » reconnaissait M.Begue qui était très ému pour cette première réalisation où il a bénéficié, malgré tout,  de soutiens de poids face à cette adversité. « Ce fut une épopée où nous avons beaucoup appris » reconnaissait il - « Vous êtes armé pour vous aventurer sur d’autres terrains » a répondu le maire. Les occupants commencent à arriver : 7 sur 10 acquéreurs,  auprés de l’agence Gilles Parent qui commercialisait ses appartements,  sont des vanvéens.